A la découverte du cercle d’or islandais,

Entre le Þingvellir, la zone géothermique de Geysir et l’impressionnante cascade Gullfoss, le cercle d’or donne un avant gout de la diversité des paysages islandais.

CERCLE D’OR – ISLANDE

Il ne faut pas rouler beaucoup en dehors de la capitale pour découvrir la nature islandaise à l’état sauvage. Après une trentaine de minutes de route, nous sommes aux portes du Cercle d’Or, à seulement quelques kilomètres de Reykjavik. Sa situation géographique en fait le site touristique le plus visité d’Islande. Trois sites remarquables le composent : le parc national du Þingvellir (prononcé Thingvellir), la zone géothermique de Geysir et l’impressionnante cascade Gullfoss.

Nous avons commencé notre visite par le parc national du Þingvellir où se rejoignent les plaques tectoniques nord-américaine et européenne. C’est aussi ici qu’à été établi par les Vikings en 930 le premier parlement démocratique du monde : l’Alping. Le cadre naturel est superbe avec en toile de fond les plaines recouvertes de forêts qui constituent la plus vaste région boisée du pays.

You don’t have to drive that much outside the capital city to discover the Icelandic nature to its wild state. After about thirty minutes of road, we are at the Golden Circle doors, only few kilometers away from Reykjavik. Its geographical location makes it the most visited site in Iceland. It is composed of three outstanding sites : Þingvellir national park (pronounced Thingvellir), Geysir geothermal zone and the impressive Gullfoss waterfall.

We started with the Þingvellir national park visit where the north american and european tectonic plates meet. It is also here where the first democratic parliament in the world has been established by the Vikings in 930 : the Alping. The natural environment is stunning with in the background the forest-covered plains which make up the county’s largest forested area.

Þingvellir

Faille Almannagjá

Drekkingarhylur,

littéralement le « bassin aux noyades » où les femmes
accusées d’adultère, d’infanticide ou de parjure étaient
noyées entre le XVIème et XVIIIème siècle

Détails de la nature islandaise

Déjà quelques kilomètres avant la zone géothermique de l’Haukadalur communément appelée « Geysir », de nombreuses colonnes de fumées s’échappent au loin. Pas de doute, nous nous rapprochons. L’atmosphère dans cette zone est très particulière, surtout pour nous qui découvrons les champs géothermiques pour la première fois de notre voyage. Le sol est pelé, l’eau jaillit à plus de 80 degrés celsius et une forte odeur d’oeuf se dégage partout sur la zone. Il y a tant à voir : geyser, fumerolles, sources chaudes… Strokkur, le seul geyser en activité en ce moment, jaillit du sol toutes les 10/15 minutes environ à une hauteur pouvant aller jusque’à 30 mètres. Quel spectacle !

Plus haut, les bassins de Blesi sont également une attraction intéressante : l’eau d’un des deux bassins est bleu opale tandis que l’autre est transparent. Même si l’eau de ces deux bassins communique par le sous-sol, c’est la température de l’eau qui explique cette différence de couleur : plus l’eau est chaude, plus la silice contenue dans l’eau est soluble et donc plus l’eau est transparente. La nature ici offre un paysage d’une singulière beauté, si différent de ce que nous sommes habitués à voir.

Already few kilometers before The Haukadalur geothermal zone commonly called « Geysir », many columns of smoke are escaping far away. No doubt, we are getting closer. The atmosphere in this zone is very special, especially for us who are discovering the geothermal fields for the first time of our trip. The soil is peeled, the water gushes out at over 80 degrees celsius and a strong smell of eggs is emitted throughout the area. There is so much to see : geyser, fumaroles, hot springs… Strokkur, the only geyser currently in operation, springs from the ground every 10/15 minutes up to 30 meters high. What a show !

Higher on the field, the Blesi basins are also an interesting attraction : the water in one of the two basins is opal blue while the other is transparent. Even if the water from these two basins communicates through the subsoil, it is the temperature of the water that explains this difference in color : the warmer the water, the more soluble the silica contained in the water and therefore, the more transparent the water is. Nature here offers a landscape of a singular beauty, so different from what we are used to seeing.

Le sol pelé offrant de multiples couleurs

Strokkur en action!

Dernier site du Cercle d’Or, les impressionnantes chutes de Gullfoss (« chute d’or » en islandais). La double cascade mesure 32 mètres de haut et 70 mètres de large, et se jette dans un vacarme assourdissant dans un étroit ravin, en faisant remonter un épais rideaux de brume.

Last Golden Cirlcle site, the impressive Gullfoss waterfall (« golden fall » in icelandic). The double waterfall is 32 meters high and 70 meters wide and throws itself into a deafening noise in a narrow ravine, raising a thick curtain of fog.

2 000 m3 par seconde

Dernier arrêt de la journée sur la route du retour du Cercle d’Or, le cratère volcanique de Kerid. Les parois du cratère sont composées de roches volcaniques rouge vif et terre de sienne plutôt que noires et le lac au centre du cratère est, parait-il, d’un vert irréel par temps clair. La pluie et le brouillard ne nous ayant pas lâchés ce jour là, nous n’avons pas eu la chance de voir le vert intense du lac mais le spectacle n’en restait pas moins magnifique.

Last stop of the day on the way back to the Golden Circle, Kerid volcanic crater. The walls of the crater are made of bright red volcanic rocks rather than black and the lake in the center of the crater is, apparently, of an unreal green when weather is clear. The rain and fog didn’t leave us that day so we didn’t have the chance to see the intense green of the lake but the sight was still amazing.

Malgré la beauté du spectacle nous sommes cependant déçus
de voir à quel point les touristes peuvent être indisciplinés,
allant jusqu’à enjamber les barrières pour se rapprocher
au plus près du précipice et écraser au passage
toute la flore protégée du site